Lundi soir, Montpellier vibrait pour les Black Lips. Le lendemain, les Montpelliérains sont retournés au Rockstore afin de voir les Cold War Kids.
Un concert des plus attendus de la semaine. "Que donnera Mine Is Yours en live ?" était la question que beaucoup de monde se posait. Pas besoin d'expliquer que sur scène, les Cold War Kids sont de grands artistes. Le set commence avec "Royal Blue" et le public est déjà bien en forme, et commence à fredonner les premières paroles, tous, le sourire aux lèvres. Vient ensuite "Finally Begin" où malheureusement, Matt Aveiro casse la grosse caisse, qui sera rapidement changée pour enchaîner sur "Audience Of One", magnifiquement joué au piano par Jonnie Russell. Les Californiens sont, ce soir-là, bien heureux de jouer pour la deuxième fois depuis 2008 lors de la sortie de Loyalty to Loyalty. Nous avons eu droit à une set-list plutôt complète des trois albums réunis plus l'EP Behave Yourself, (exceptée la prodigieuse "Something Is Not Right With Me" qui manquait à l'appel) "I've Seen Enough", "Hang Me Up To Dry" où le refrain fût entièrement chanté voire hurlé par le public, le déferlant "Louder Than Ever" mais aussi "Sensitive Kid" " Bulldozer" et "Hospital Beds". Avec en prime un rappel digne d'en être un, toujours aussi dansant et efficace.
C'est avec le coeur serré que se termine le concert, sans déception. Les Cold War Kids ont une prestation scénique plus qu'envoûtante, plus qu'énergisante. Et c'est avec plaisir que nous vous proposons quelques photos du concert :












4/11/10
CARIBOU + IAROSS + ANDROMAKERS
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VICTOIRE 2


Le Jeudi 4 Novembre 2010 était le jour béni de la semaine. En tête d’affiche de Victoire 2, le grand Caribou, seulement deux dates en France, et par chance j’ai pu avoir l’occasion d’en profiter.
Avant toute chose, il faut se mettre en condition, Caribou, mis à part être « un cervidé des régions arctiques et subarctiques de l'Europe, de l'Asie et de l'Amérique du Nord » est aussi un groupe d’ electro-pop psychédélique créer par Dan Snaith, qui affirme bien son identité canadienne, comme le montre si bien le nom du groupe.
En première partie Iaross et Andromakers, deux groupes amateurs du sud de la France.
Iaross, c’est Germain Lebot et Nicolas Iarossi, un duo pop-folk français à texte. Sur scène : batterie, triangle, guitare, à ma grande surprise un violoncelle et différentes percussions. Il y a comme une parfaite harmonie, Nicolas Iarossi est un poète, dans la set list se glisse Spleen de Charles Baudelaire, pour une fois, changement de registre, nous n’avons pas vraiment droit à un « concert » mais à une récitation de poésie, et dans le public, règne un silence absolu, comme s’il était envouté. On voit qu’il y a un réel travail sur les paroles, qu’ils portent un réel intérêt à la création artistique. Dans certains morceaux, il y a comme un appel à une liberté tant rêvée, et parfois, à un amour éternel, à un épanouissement. Nicolas Iarossi rappelle les années Noir Désir. Sa voix a quelques intonations de Bertrand Cantat. Une première partie qui se termine dans l’applaudissement, avant de passer au duo électronique Andromakers.
Nadège Teri et Lucille Hochet alias Andromakers est un duo electro-pop, mi-Cocorosie vocalement mi-Au Revoir Simone instrumentalement. Un peu déçue de la prestation étant donné que la basse des amplis était trop forte, ce qui ne permettait pas d’être attentif au set. Une seule chose était obsédante : Caribou.
Lumières éteintes, une foule en délire, des hurlements, Dan Snaith débarque sur scène avec sa troupe, et une euphorie indescriptible arrive assez rapidement. Il commence le set avec Kaili, un des titres les plus attendus du concert, en plus de Sun et d’Odessa. Le plus impressionnant reste les deux batteries, mais le plus marrant est aussi cette « tradition » de jouer en chaussette. On voit très bien l’investissement en live, si l’on reste bouche-bée de l’album Swim, on risquerait alors la crise cardiaque en assistant au concert, des étoiles pleins les yeux, le cœur qui bat si fort, Dan Snaith a le pouvoir de nous séduire en un claquement de doigt. Je ne compte même plus le nombre de fois où je suis restée scotchée les yeux sur les deux batteries, et la voix de Dan au moment de Sun hypnotise le public. Un seul adjectif pourrait qualifier ce concert : bluffant.

malheureusement nous n'avons pas pu faire de photos de concerts, veuillez-nous en excuser.





NAIVE NEW BEATERS
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CARGO DE NUIT - ARLES


Quand tu vas à un concert des Naive New Beaters, tu peux être sûr de vouloir rembobiner la cassette quand c'est déjà fini. Parce que, oui aller à une Wallace Party c'est "Bang Bang", tu Lives Good non stop, et de préférence à consommer sans modération.
Ce soir là, le groupe wallaçait en Arles, au Cargo de Nuit.
Welcome To The Wallaceland

Il est 22 heures, Eurobélix débarque sur scène avec des bougies sur les épaules, puis arriveMartin Luther BB King vêtu lui aussi de bougies, et, chapka sur la tête (alors qu'il fait juste une chaleur épouvantable dans la salle) un gros pull style russe avec une rose rouge au fond bleu,David Boring (précisant qu'il était fier d'avoir mis son nouveau pull ce soir là), la foule hurlant des"David Boring!!!". Le groupe commence par se présenter et à jouer L.A Trumpet, David avec son bel accent de Los Angeles, précise qu'ils sont les "Naïve New Beaters" et explique que, aujourd'hui son "man Eurobélix s'est fait insulté de "figure de poulpe" et que, bah alors on lui a dit "espèce de narvalo!" " (nous ne dévoilerons pas les noms des crétins qui ont osé dire ça). Il nous demande avec nos mains de faire des "One Two Don't Touch Three Four Yourself" et le public s'exécute.





Martin Luther BB King enchaine sur Get Love, mais c'est que ça te fait wallacer ton body, et tiens, en parlant de shaker ton body sur Get Love, nous avons droit à un déhanché de David Boring très sexy, un déhanché que tout le monde rêverait d'apprendre seulement avec DB, et qu'est-ce-qu'on aime crier des Come Give Love Because I Can't Get Love, les fans sont maintenant bien à l'aise avec le groupe, et tout le monde se met à danser.
Viens après
Snap, Janeiro, et une fois de plus, une danse entre Eurobélix et David Boring, et le public se met aussi à danser, tout le monde fait les gestes avec sa main.
DB nous dit que, c'est "la première fois qu'on joue en Arles", et fait un signe de la main "1" et nous demande de "faire un avec le doigt, parce que c'est la première fois qu'on joue ici". "Another Day c'est la chanson d'Eurobelix et c'est pour la friendship alors sortez vos briquets, faîtes comme ça, et si vous avez des téléphones portables faîtes genre de téléphoner, et les Smartphone ce sont les meilleurs parce qu'ils s'allument super bien voila" et là, si on observe attentivement la foule, on voit des jeunes qui se tiennent par les épaules, qui se font des câlins, le sourire jusqu'au front, sautillant dans la salle, ah Another Day si... émotive avec sa "danse statique d'Iwobélix" (prononciation à la David Boring s'il vous plaît) !


David B., se dirige vers une prise, appuie sur l'interrupteur et oh! "Naive New Beaters" s'affiche sur un panneau, c'est beau, ça brille, sacré Wallace ceux là! D'autres chansons suivent commeBoring David, Dink mais... celle qu'on attend tous avec impatience, c'est... LIVE GOOD! Martincommence, à jouer les premières notes, et cours de danse, le clip en "live" alors qu'est-ce-qu'on fait dans ce cas? On refait le video-clip et c'est parti, "gauche, droite, gauche, droite tous ça les bras levés" EACH TOWN THAT I GO que nous crions aussi fort que nous pouvons. GO IT'S TIME TO GO, il a un cadeau qu'il ne nous donnera jamais.




Dans le public, on remarque un jeune avec un t-shirt "BANG BANG" et David Boring check check sa main parce que "mec tu as le t-shirt Bang Bang, Big Up à toi!".
"Steps, c'est la nouvelle chanson de notre album, et pour une fois on l'a réussit en concert"
alors visiblement, oui, il y aura un successeur à Wallace (!).
L.A puis, un petit discours : "Nous on vient from Los Angeles, alors on va vous demander de faire un "L" avec vos doigts et un "A" pour "L.A" quand on vous le dit ok? Thanks a lot!" et rebelotte, on fait des exercices avec nos doigts, L.A mais c'est que l'avantage d'aller à un concert des Naive, en plus de chanter, tu fais de la gymnastique gratuitement (danse de Live Good, exercices avec les doigts sur L.A, déhanché sur Get Love). BANG BANG (la phrase fétiche du groupe et aussi des copains des NNBS entendu non stop afterlive, en plus du Sacré Wallace!devenu culte chez Unknown-Mag. Parler le Wallace, c'est comme parler le Schtroumpf, c'est Wallacement bien et classe.) envahi le Cargo, le groupe nous dit de faire "BANG BANG" avec notre poing, "vos désirs sont des ordres messieurs". Et là, Fin. Comment ça David c'est déjà fini? en rajoutant que "oh, il y a peut-être un rappel mais ça on n'en sait rien en fait". Le public hue les Naive, mais visiblement, David B. aime ça, et lève ses mains, le sourire au front et alors on crie, de plus en plus fort, et il est content en plus! Mais, on se doute bien, qu'avec les Naive, rappel oblige.
Mais un rappel, plus que parfait, Martin qui nous fait le solo de Get Love, qui enflamme toute la salle, et hop, de suite on passe au refrain, le rappel de Get Love reste le meilleur de la soirée, même s'il sera suivit de Last Badaboum et pour clore le concert Can't Choose.















Fin de la Wallace Party.

Les "crétins" pour l'insulte d'Eurobelix, "figure de poulpe" c'était un clin d'oeil pour Unknown-Mag, car, cours d'expression du sud il y a eu peu après l'interview, mais visiblement David Boring il était pas content parce que "tu m'as dit des bêtises, personne a rigolé de ton expression, ça doit pas être d'ici". Être un Wallace, et faire partie des Naive New Beaters, c'est tout un Art.