Un beau jour d’été, un joli nom est apparu entre des mains, celui de Syd Matters. À première vue, on pense à Syd Barrett ; et à Roger Waters des Pink Floyd, un mix d’artistes pour former tout simplement Syd Matters.
Un univers parfois mystérieux, qui révèle beaucoup de choses. Une atmosphère détendue, des instruments qui souvent, rappellent Peter Von Poehl. Déjà huit ans que ce quintet existe, et qui continue à séduire le monde folk, et du songwriting. De retour avec Brotherocean, laissez-vous emporter dans un album des plus riches en émotions.


Wolfmother 1, fin de l’été, ou plutôt presque. Bientôt septembre, une saison se termine, une autre va commencer, et cette introduction de Brotherocean nous laisse flotter sur la mer Méditerranée, un début au clavier, Jonathan Morali est définitivement le champion pour démontrer que cet album est celui de la maturité. Une brise passe derrière la nuque, et voici les chœurs à 1minutes56 de Wolfmother 1 qui apaisent. C’est doux, calme, on en demande encore.

Hi-Life au piano, Let Me Run Away Let Me Run Away ne cesse de répéter Jonathan. Il n’est pas question d’histoires, parce qu’au ressenti, on croirait de la poésie, quelqu’un qui récite ses vers. À l’écoute d’Hallacsillag, toi, lecteur, tu n’as qu’une seule envie : te laisser emporter par ces si belles mélodies que provoquent les guitares, la flûte. Certaines intonations rappellent Rufus Wainwright, mais à la française. Totalement pop, folk, on prend vraiment goût à passer en boucle Brotherocean, qualifié «d’une invitation à la rêverie ». Have you seen my brother ?
La guitare de Might Float laisse une pensée pour Elliott Smith, une très vite ressemblance à The Biggest Lie, et enfin, Hadrian’Wall clôt l’album avec ses percussions qui sonnent comme un générique de fin, une fin qui ne l’est pas réellement, laissons le suspense pour les auditeurs du groupe. Ce quatrième LP est à écouter en pleine nature, il est émouvant, avec une instrumentalisation des plus merveilleuses, à ressortir pour l’automne 2010 sans hésitation.


One Comment

Dance To The Radio a dit…

Tiens, Syd Matters, il faut que j'écoute.

Oui, bonne découverte pour Junip !